Autofiction

Apologie du voyageur incorporel

«Il ne faut jamais que l'écrivain bouche le paysage. Il faut qu'il perde cette corpulence, et le voyage, s'il s'y soumet, s'en chargera pour lui. Quant à son écriture, elle doit devenir aussi transparente et mince qu'un cristal légèrement fumé». (Nicolas Bouvier, «La clé des champs», p. 44)

Être plus qu'un voyageur, devenir le voyage: se laisser posséder, ne plus exister pour quelques temps.

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